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 wpd EDM 17 01 19

 

 

France – Jeudi 17/01/2019 – energiesdelamer.eu. A l’image du président du Syndicat des énergies renouvelables, Jean-Louis Bal, en décembre dernier (voir energiesdelamer.eu du 19 décembre), Vincent Balès, directeur général de WPD Offshore France, mise beaucoup sur l’issue du projet de Dunkerque pour rehausser les ambitions de l’éolien offshore à l’aune de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE).

 

 

 

C’est ce qu’a indiqué, Vincent Balès, le directeur France  du développeur offshore basé à Brême, en Allemagne, présentant le bilan de l’entreprise en 2018 et les perspectives 2019.

 

Jugeant que le prix qui devrait sortir de l’appel d’offres sur Dunkerque devrait se rapprocher des standards européens, il mise que l’administration française pourrait être moins réticente à l’éolien offshore (posé et flottant) que le document sur la table à ce jour.

 

WPD donne d’ailleurs ses propres « réflexions » sur le calendrier potentiel, qui permettrait à l’horizon 2031 de disposer de 9,50 GW offshore en plus des 3,5 GW déjà dans le pipe, dont 1,75 GW flottants totalement opérationnels (voir tableau). Et de souligner que cela ferait quelque 15 GW installés autour de 2030, représentant 10% à 12% du mix électrique à cet horizon et moins de 1% de l’espace maritime métropolitain.

 

Vincent Balès juge que l’année 2018 est « dans la moyenne » du développement de l’offshore, soit entre 1,5 GW et 3,0 GW installés par an dans les dernières années. Un rythme qui devrait se poursuivre dans les années à venir. Le responsable de WPD Offshore France souligne par ailleurs, qu’en France, même si les premiers projets ne verront le jour qu’au bout de 10 ans, il en a été de même en Allemagne, mais par la suite, le développement s’est fait plus rapidement. Il estime ainsi qu’alors qu’en 2018 quelque 20 GW offshore auront été installés, à l’horizon 2030 ce sont 120 GW qui sont largement installables. Et de faire remarquer qu’alors qu’en 2018, l’Europe représente environ 80% des MW, en 2030, cette proportion descendra à 55%, et l’Asie comptera pour 36% des capacités.

 

Autre source d’optimisme, les progrès technologiques, et la maturité des projets ont permis de faire chuter les prix de l’offshore posé, et il s’attend à une courbe similaire pour le flottant, notamment en Asie où les sites appellent cette technologie (notamment au Japon, où WPD vient d’ouvrir un bureau). WPD est d’ores et déjà présent, à Taïwan, avec 1 GW en cours sur les 5,5 GW attribués avec deux appels d’offres lancés en 2018. Par ailleurs, WPD est également en lice pour les appels d’offres en cours en Inde.

 

V Bales 17 01 019 EDM

Le DG de WPD Offshore France rappelle que le projet néerlandais de Hollandse Kust Zuid, dans lequel WPD est partenaire de Vattenfall, attribué l’an dernier au « prix du marché » devrait d’ailleurs être le premier à voir le jour hors subvention (alors que OWP West Borkum en Allemagne a été le premier à être attribué sans aide en 2017), comme le prévoit le « format néerlandais qui impose une construction dans les trois ans ». Ce projet comporte deux fois 370 MW et sera fort probablement doté de machines de 10 MW ou plus..

 

 

 

En France, WPD prévoit, si son calendrier est suivi, qu’un premier appel d’offres pourrait être passé en 2023 sans subvention (en Manche).

 

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Au niveau du bilan pour 2018, WPD juge que les dossiers avancent, avec la confirmation juridique des projets déjà lancés. Ainsi, les recours contre la loi sur l’eau ont été définitivement purgés, ceux sur les concessions ont été rejetés par la CAA de Nantes*, la renégociation des tarifs a été faite, et WPD espère que la décision finale du Conseil d’Etat sur le recours contre les concessions soit rendue au premier semestre, permettant de lancer au moins une décision d’investissement sur l’un des deux projets dans lequel le groupe est impliqué (Courseulles-sur-Mer ou Fécamp). Etudes et concertation vont se poursuivre en 2019, indique WPD, dans ce sens. Au-delà, WPD estime être bien positionné pour Dunkerque et mise également sur le projet d’Oléron dans la PPE dès cette année. Et Vincent Balès de rappeler qu’en l’état, l’éolien « en mer a été oublié de la PPE, avec des chiffres en deçà des objectifs de la filière ». Mais le débat ne fait que commencer et les chiffres sur Dunkerque devraient sortir avant la décision finale sur la PPE…

 

 

 

 

Points de repère

 

16/01/2019 - Les investisseurs et les industriels français européens du fixe et du flottant présents à la 5th Asia Offshore Wind Day

 

19/12/2018 – Interview de Jean-Louis Bal. Le SER ne lâche rien. Le président du Syndicat des énergies renouvelables (SER), continue d’être confiant dans sa capacité à infléchir la Programmation Pluriannuelle de l’Energie en faveur des énergies de la mer. C’est ce qu’il a confié à energiesdelamer.eu au cours d’un entretien avec la rédaction le mardi 11 décembre.

 

07/12/2018 -  « L’une des mauvaises surprises de cette PPE est de ne pas voir l’appel d’offres d’Oléron inscrit dès 2019 » alors qu’il est le premier projet prêt dans les appels d’offres », explique Vincent Balès, directeur général de wpd offshore France à energiesdelamer.eu.


 
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