Logo-EDM

ConnexionInscription

French English German Spanish
Traduction Google

 Carte Europe CRPM

 

 

Europe - Vendredi 07/12/2018 - energiesdelamer.eu. Partie 1 - La dynamique des régions côtières est rééelle. Un atelier sur "L'Europe ou la Conférence des régions périphériques maritimes ou les deux, peuvent-elle porter une stratégie de planification pour les énergies marines ?

Retour sur les interventions de Xavier Guillou, Sophie Auconie, Younous Omarjee et interview exclusive de Damien Périssé, directeur des Affaires maritimes de la Conférence des Régions Périphériques Maritimes, réalisée le 4 décembre à Paris.

 

 

Plus de 10 ans après la création du premier programme de la politique maritime intégrée par la Commission, l’atelier a notamment traité des thèmes suivants : L'énergie marine pourrait-elle garantir l'autonomie énergétique des territoires ultramarins de l'UE ? L'énergie bleue est-elle une source d'énergie sécurisée pour la biodiversité marine ? Quelles opportunités de développement pour les territoires ultramarins peut présenter l'économie bleue ? Quel avenir pouvons-nous envisager pour l'énergie bleue en Europe ?

L'Atelier, "L'énergie bleue : une transition énergétique viable pour l'outre-mer ? Etat actuel et avenir de l'énergie bleue dans l'UE" était organisé par EURACTIV avec le soutien de la DG REGIO, et animé par Valéry Laramée de Tannenberg, Journal de l'environnement. 

 

L'énergie bleue : une transition énergétique viable pour l'outre-mer ?L'énergie bleue : une transition énergétique viable pour l'outre-mer ?

 

 

Xavier Guillou, est intervenu pour expliquer la planification spatiale dont il est en partie en charge à la DG MARE et l’inpartc pour les territoires d’Outre-mer qui ont un fort potentiel en matière d’énergies marines renouvelables.

 

 

Des territoires d’expérimentation

Les îles rattachées à l’UE et disséminées un peu partout sur les océans du globe sont Xavier Guillou, des « laboratoires » de choix pour tester les technologies d’énergie marine. Deux entreprises du secteur sur trois sont européennes mais nombre de technologies, comme l’hydrolien, ne sont pas encore prêtes à être utilisées à grande échelle.

Avec 11 millions de kilomètres carrés d’eaux territoriales la France contribue à faire de l’UE la plus grande Zone Economique Exclusive (ZEE) de la planète.

Guadeloupe, Martinique, Réunion, Polynésie française… sont des lieu plus que favorable pour mettre en œuvre des projets de développement d’énergies marines.

« L’UE sous-estime encore considérablement le potentiel considérable qu’il y a à valoriser ses territoires d’outre-mer », remarque également Younous Omarjee, eurodéputé des français de l’Outre-mer.

Le prochain budget pluriannuel de l’UE (2021-2027) ne devrait pas accorder de moyens supplémentaires pour faire vivre ces projets. (le projet de PPE français non plus pour le moment) . Xavier Guillou ajoute, « L’Europe fait un choix politique pour la défense par exemple, mais pas encore pour la transition énergétique. Entre 2008 et 2018, il ne s’est quasiment rien passé alors que l’objectif était déjà le même », regrette-il. 

 

Les territoires ultramarins ont « un rôle à jouer » dans la transition écologique pour Younous Omarjee qui a donné une interview à Nicolas Clément d’Euractiv. « Ils sont plus en avance que le continent pour les énergies renouvelables ». La part des énergies renouvelables dans le mix énergétique atteint 54 % en Guyane et 34 % en Guadeloupe.

 

«Il faudrait parvenir à investir €10 milliards pour arriver à une transition écologique complète pour l’ensemble du territoire ultra-marin», analyse Sophie Auconie, députée UDI d’Indre-et-Loire et Secrétaire de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire (Assemblée nationale), Gouverneure au Conseil mondial de l'eau. La simplification des procédures pour obtenir les crédits européens et un meilleur accompagnement financier des projets sont cruciaux selon elle.

 

L’UE a décidé de créer un nouveau fonds pour l’innovation « sobre en carbone » après 2020. Il sera financé par le système d’échange de quotas d’émission et comptera entre 5 et 10 milliards sur sept ans. Ce n’est pas suffisant : « L’Europe a su lever 1 000 milliards pour une crise bancaire, elle doit pouvoir lever 1 000 milliards pour une crise climatique. »

 


 
Les traductions anglaise, espagnole et allemande sont générées de manière automatique, la qualité du texte peut être altérée.

Ce site utilise des cookies et autres technologies similaires. Si vous ne changez pas les paramètres de votre navigateur, vous êtes d'accord. En savoir plus

J'ai compris

Pour plus d'informations sur les cookies, vous pouvez consulter le site de la CNIL à cette adresse :
http://www.cnil.fr/vos-droits/vos-traces/les-cookies/