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photo Loïc Venance - AFP

France – Italie – Vendredi 10/02/2017 - Flash spécial -  energiesdelamer.eu. Le rachat de STX par Ficantieri entre dans une période de tangage. Le triple enjeux,  défense, navires de croisière et EMR (dans une moindre mesure) va demander beaucoup d’habilité pour que les Etats français et italiens se mettent d’accord sur leurs pourcentages respectifs.

D’après Mer et Marine, Fincantieri, seul repreneur en lice, veut la majorité absolue dans le chantier naval français. Un point "non négociable" pour lui.

Malgré des propos volontaires de François Hollande président de la République et du président du Conseil italien, Paolo Gentiloni le 10 janvier dernier

pour une Europe de la défense, un bras de fer a apparemment débuté à propos du rachat de STX où l’industrie navale de défense est effectivement en jeu. Un autre enjeu pour les énergies renouvelables de la mer, car STX a la volonté de jouer un rôle pour les sous-stations des éoliennes en mer et les fondations.

Dans le dossier du rachat de STX France par Fincantieri - s'apprête à acquérir d'ici à la fin du mois les 66,6% du capital mis en vente par le sud-coréen STX Offshore & Shipbuilding. Ces derniers jours, Rome semble «soutenir fermement Fincantieri pour que celui-ci détienne une majorité absolue et, par conséquent, soit seul maître à bord.

L'industriel italien est, dit-on à Paris, catégorique sur ce point, qu'il considère manifestement comme non négociable».

> L’invitation faite par Christophe Sirurgue aurait été déclinée par l’Italie

La France souhaite que Fincantieri (contrôlé à 70% par l'Etat italien) devienne l'actionnaire industriel de référence de STX avec une majorité relative d’environ 40%.

Francois Hollande STX Ficantieri Paolo Gentiloni François Hollande avait souhaité que la célébration du 60e anniversaire du traité européen de Rome en mars soit l'occasion de faire avancer le chantier de l'Europe de la Défense. "C'est un enjeu essentiel et je pense que nous pourrons lors du 60e anniversaire mettre en avant cet (...) objectif", avait dit le président français lors d'une déclaration au côté du président du Conseil italien, Paolo Gentiloni, à Paris.

"Nous devons assurer une défense européenne et coordonner davantage encore que nous l'avons fait nos services de renseignement et, d'une manière générale, assurer une augmentation et une meilleure qualité de nos capacités en matière de défense", a-t-il ajouté.

François Hollande a cité les autres priorités sur lesquelles les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE se sont accordés : la sécurité au sein de l'Union et la croissance et l'emploi.

Paolo Gentiloni a estimé, à propos de la Défense, qu'"il est nécessaire et il est possible d'avancer dans cette direction".

Mais, d’après Mer & Marine, Christophe Sirugue, le secrétaire d'Etat à l'industrie qui a convié l'état-major de Fincantieri, ceux du français DCNS et de l'armateur américain Royal Caribbean Cruises Limited (RCCL) ainsi que ceux de l'italo-suisse MSC Croisières, susceptibles d'entrer au capital des chantiers aux côtés de Fincantieri, à venir esquisser les contours de la future "entité européenne" la semaine prochaine à Paris a été déclinée par l’Italie.

L'Etat français, possède une minorité de blocage avec 33,34 % du capital, avait annoncé qu’une signature pouvait intervenir "probablement autour du 15 février" pour une finalisation "probablement en avril",soit avant le premier tour qui aura lieu le 23 avril.

Sollicité par Les Echos, l'entourage du ministre -qui se trouve en Allemagne vendredi, a répondu. "Les discussions sont toujours en cours avec Fincantieri. Vous comprenez que nous ne puissions vous en révéler le contenu. Le ministre échange aussi avec le gouvernement italien pour rechercher une solution qui tienne compte des sensibilités politiques dans les deux pays", explique-t-on. Et de rappeler la position de Paris "favorable à un industriel européen, mais avec des garanties sur l'emploi, sur le maintien de l'activité et de la filière et la préservation de nos intérêts militaires".

Sollicitée elle aussi, la direction de Fincantieri s'est contentée d'un laconique "no comment". 

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