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Bilan CGDD EDM 14 05 018

 

 

 

 

France - Lundi 14/05/2018 - energiesdelamer.eu. Selon le bilan provisoire énergétique de la France métropolitaine en 2017 publié par le Commissariat général au développement durable (CGDD) fin avril, la consommation finale énergétique de la France métropolitaine a progressé de 0.9 % en 2017 à climat constant, lié à un contexte de croissance économique soutenu (+2 % selon l’INSEE).

 Diagramme du CGDD 

Explications

Le bilan fait état d’une baisse de la production totale d’électricité (- 0.5 % par rapport à 2016), qui s’explique par les reculs de la production nucléaire (- 1.2 %) et hydraulique (- 18 %) et, qui ont été compensés par la production des centrales thermiques classiques ( + 18 %).

À climat constant, la consommation finale énergétique de la France métropolitaine progresse de 0,9 % en 2017, dans un contexte de croissance économique soutenue.

Cette hausse de la demande, combinée à un recours accru aux énergies fossiles pour la production d’électricité, se traduit par un rebond, à climat constant, de 4 % des émissions de CO2 liées à l’énergie, ce qui rompt avec la baisse observée depuis le milieu des années 2000. Le taux d’indépendance énergétique recule d’un point en 2017, à 53 %.

 

Avec le repli du nucléaire et de l’hydraulique, la production primaire baisse en effet pour la seconde année consécutive, de 1,3 %, tandis que la consommation d’énergie primaire augmente de 0,7 %. Le déficit des échanges physiques d’énergie augmente de 4,7 %, contribuant, avec la hausse des cours internationaux, au rebond de 23 % de la facture énergétique de la France, à 38,6 milliards d’euros.

 

Points de repère

 

Le CGDD est présidée par Laurence MONNOYER-SMITH

Note du CGDD à télécharger ICI 

Diagramme 

Bilan énergétique de la France en 2017 (Mtep) Le diagramme de Sankey, représenté ci-après, illustre qu’en 2017, la France a mobilisé une ressource primaire de 259,3 Mtep pour satisfaire une consommation finale (non corrigée des variations climatiques) de 153,6 Mtep. La différence est constituée des pertes et usages internes du système énergétique (94,6 Mtep au total), des exportations nettes d’électricité (3,4 Mtep) et des soutes aériennes et maritimes internationales exclues par convention de la consommation finale (7,6 Mtep). Le diagramme illustre aussi les flux des différentes formes d’énergie transformées en électricité et/ou chaleur commercialisée (par exemple, 7,4 Mtep de gaz naturel ont été utilisés à cet effet).


 
Les traductions anglaise, espagnole et allemande sont générées de manière automatique, la qualité du texte peut être altérée.

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